Grâce à l’analyse des 23 paires de chromosomes de l’embryon au lieu de 9, il est possible de détecter plus d’anomalies et d’améliorer les possibilités de grossesse.

Pour la première fois dans l’histoire du Diagnostique Génétique Préimplantatoire, nous pouvons étudier tous les chromosomes de l’embryon dans une même cellule moyennant la technique de FISH et le transférer au moment le plus recommandé, cinq jours après la fécondation, sans avoir besoin de vitrifier ou congeler les embryons.


Cette technique présentée récemment au Congrès de la Société Espagnole de Fertilité 2010 est à présent appliquée systématiquement dans notre laboratoire de PGD afin d’améliorer l’efficacité du Diagnostique Génétique Préimplantatoire sans coût supplémentaire pour le patient. Pour plus d’informations : www.pgdcem.com